.:. Présentation .:.

.:.  Présentation  .:.
Je commence donc cette "nouvelle" fiction. Je rappelle que "fiction" est égal à "fictif". Je fais de mon mieux et sachez aussi que je n'écris que quand l'inspiration me vient, donc si vous n'aimez pas attendre, je ne vous conseille pas ma fiction. Aussi je ne pense pas que ce soit du "haut-de-gamme", donc je vous demande d'être indulgents. Je ne cours pas non plus après les commentaires, mais ça fait toujours plaisir d'en avoir... Enfin, je précise que je ne force personne à lire, et que si quelqu'un veut être retiré de la liste des prévenus, il n'a cas me faire signe.

Voilà, ceci dit, je vous laisse apprécier le prologue de ma nouvelle fiction,

Les Murs du Silence.
Merci Didou.
Nanou



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# Posté le samedi 07 juillet 2007 08:01
Modifié le samedi 19 juillet 2008 16:31

.:. Prologue .:.

.:. Prologue .:.
<<__ Oui, vous avez bien tout entendu. Mon meilleur ami s'appelait Antoine. Il est mort à presque 18 ans, renversé par une voiture. Antoine. C'est français comme nom. Il avait des origines françaises. Comme moi. On était vraiment très proches. C'était comme mon grand frère. Mes parents l'ont compris de suite. Ils ne nous ont jamais interdits d'être ensemble. Et ils ont souffert, quand on est partit. Ils ont dû tout quitter pour ma simple santé. Ils ont souffert de me voir si fragile, mais si forte à la fois ... Car un an après l'accident, je suis descendue dans la cuisine, le sourire enfin aux lèvres. C'était l'anniversaire de sa mort. J'avais pris du recule. Enormément réfléchi. Et j'avais continué de vivre. Seulement je m'étais fixé de garder tout pour moi, dorénavant. C'était la seule contrainte que je m'imposais. C'est comme une blessure qu'on ne laisse se refermer qu'à moitié seulement, pour ne pas oublier. Moi j'ai renoncé à la parole. __>>


Premières impressions ?
C'est un morceau du chapitre deux.
Nanou.
# Posté le samedi 28 juin 2008 13:08
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 16:49

.:. Chapitre I .:.

.:. Chapitre I .:.
BARCELONA
157 km


<<__ Le panneau défile devant mes yeux dépourvus de toute chaleur. Ils l'auront fait, finalement. Ils auront réussi. Ils m'auront bel et bien tirée de force dans cette fichue voiture pour m'emmener dans ce fichu pays. J'ai renoncé à protester quand mon père à pris l'autoroute à Berlin. C'était trop tard.

J'ai horreur des voyages. Parce qu'on doit tout laisser derrière soi sans un seul regard en arrière. Tu laisses des personnes aussi. Personnellement, je n'ai pas vraiment « abandonné » quelqu'un. A part peut-être mon cheval ... Je crois que c'est le seul véritable ami qu'il me reste. Mes parents me rabâchent à longueur de journée que c'est à cause de mon mutisme perpétuel. Je n'y peux rien. C'est comme ça. C'est mon caractère. Je n'aime pas aller vers les autres. Et les autres ne viennent pas vers moi. T'en pis. Je ne recherche la présence de personne, après tout. Et à bien y réfléchir, je n'apprécie pas grand chose. J'aime mon cheval, la musique et l'Amérique. Oui, l'Amérique. Pourquoi ce pays là et pas un autre, hein ? Bah parce que c'est comme ça. L'Amérique, c'est mon enfance. L'Amérique c'est le western, les cow-boy et tout ça. L'Amérique, c'est Lui. Lui. Mon passé, mon présent, et mon futur ... C'est une longue, une tragique, et une douloureuse histoire ... Une histoire dans laquelle personne ne connaît mon point de vue. Et je ne suis pas sûre de me dévoiler un jour. Ce n'est pas dans ma nature, je vous l'ai déjà dit ... Je ne suis pas restée en Amérique. J'aime ce pays, mais il reste tout de même un passé encore trop présent pour que je puisse me construire un avenir. Il coule encore trop dans mes veines, et ravage encore ma tête de souvenirs. Alors je m'éloigne.

Nous nous sommes exilés en Allemagne, mes parents et moi... C'était à l'autre bout du monde. C'était ce qui nous fallait. Papa avait retrouvé du travail chez Mercedes. Il gagne maintenant notre vie à tous les trois bien mieux qu'avant. Mais les plaines me manquent... Et j'y peux rien.

Certains peuvent croire que je fuis. Mais ne me jugez pas, vous qui ne connaissez même pas mon prénom ! Vous auriez sûrement fait pareil. C'est vraiment intéressant d'observer la nature humaine, quelques fois ! Par exemple ; on confronte plusieurs personnes différentes à la même situation. Je parle de quelque chose de grave, bien sûr. Je mettrai ma main au feu que 80 % de ces personnes agiraient de la même façon : la fuite. C'est drôle...

Mais cela n'empêche que je me retrouve avec mes parents, en Espagne qui plus est, prête à passer deux abominables et interminables mois de vacances.

Soupir.

Vous me plaigniez, hein ? Avouez. Remarquez, moi aussi je me plains. Pis j'ai quand même le droit d'en avoir marre après 23 heures de route, nan ? Bon !

_ Ma puce ?

Pas envie de répondre ...

_ Ma chérie ??

Attendez, attendez ... Non, toujours pas envie.

_ Albane !
_ Quoi ?
_ Enfin ! Est-ce que tu vas bien ? Tu ne parles plus depuis qu'on a dépassé Pau !
_ Je vais bien, maman.


Elle se tait. Elle sait que je n'en dirais pas plus. Elle me connaît trop bien. La pauvre ! Elle doit se sentir seule parfois, à la maison, quand papa n'est pas là. Vu que je ne sors pratiquement jamais de mon « mutisme ».

_ Paul mon chéri, tu as vu cette voiture ?
_ Oui. Elle est belle, hein ?
_ Oui !


Mon père est un peu moins persévérant. Il me parle, je lui répond, point. Je l'aime, mon papa. Il est parfait. Ah ! Je dois l'ajouter à la liste des choses que j'apprécie ! C'est lui qui a choisi mon prénom. Ca n'a pas été facile tous les jours de m'appeler Albane, mais je suis fière de cette petite difficulté. C'est ma fierté. C'est mon prénom.

_ Albane ?
_ Oui papa ?
_ Je suppose que tu ne feras pas les activités auxquelles ta mère et moi participerons ?


Mon père suppose très bien !

_ Non.
_ Bon. Je m'en doutais. C'est pas grave. Je ne me fais pas trop de soucis pour toi, ma puce. Tu trouveras toujours quelque chose à faire. Tu as emmené ta guitare ?
_ Oui.
_ C'est une bonne chose ! Tu t'entraîneras dur, j'en suis persuadé.


Je lui sourie faiblement. Il paraît content. Alors ça va. Mes parents sont habitués à mon manque de conversation. Alors ils n'insistent plus. Mes sourires sont rares et sacrés. Ils savent se contenter de peu avec moi. Ils me respectent, je n'ai pas besoin de plus.

_ Ma chérie ? Je voulais savoir si tu es sûre de ne pas vouloir la guitare de l'autre jour. Tu sais ! Celle de la boutique de Hambourg !

Je lui fait signe que non. Il a l'air déçu. Depuis que je suis toute petite, je n'accepte pas les cadeaux. Je n'aime pas être gâtée. Les seules choses que mes parents ont le droit de m'offrir sont mes fringues et ma nourriture. J'aime pas quand on m'offre des choses, parce qu'après je me sens redevable. Et j'ai horreur de ça. J'aime pas dépendre des autres. Je veux garder ma liberté à tout prix. Je mourrais libre et fière. Telle est ma devise.

_ Non, papa. Ca ira. __>>


J'ai vraiment très peur que vous soyez déçues ... Alors ?
Nanou.
# Posté le samedi 05 juillet 2008 16:02
Modifié le samedi 05 juillet 2008 17:00

.:. Chapitre II .:.

.:. Chapitre II .:.
<<__ _ Non, papa. Ca ira.

Il est même très déçu, je le sens. Comme à chaque fois, d'ailleurs. Mes parents souffrent du recule que je prends, ces dernier temps encore plus. Depuis que nous sommes rentrés d'Amérique, je suis encore pire qu'avant. Je ne parle presque plus. Même qu'une fois, mon nouveau professeur d'anglais a cru que j'étais muette. A ce moment là, j'aurais aimé lui répondre dans un anglais parfait que je savais me servir de mes cordes vocales. Mais ça n'aurait servit à rien, et j'aurais brisé ma « promesse ». Les autres n'auraient pas compris, de toutes façons. Mais comme moi je parle l'anglais, l'allemand et le français couramment, je suis en avance. C'est mes origines qui font ça, je crois. C'est très pratique, j'avoue. Mais j'aime plus parler. J'aime plus. Le seul à qui je me confiais avant, celui à qui je parlai sans cesse, c'était Lui. Il ne comprenait pas que je lui parle autant, et qu'à mes parents, si peu. Moi je riais quand il disais ça. Puis je disais que c'était parce qu'il était spécial. Mais maintenant qu'il n'est plus là, je ne parle plus. Après sa mort, je suis allée sur sa tombe tous les jours, pendant une semaine. Mais le lundi de la deuxième, mes parents m'ont annoncé que nous partions vivre sur Hambourg, en Allemagne. Ils ont prétexté que je n'allais pas bien. Que la séparation avec mon meilleur ami a été trop brutale. Qu'il fallait que je passe à autre chose. Que je m'en aille. Alors on est partit. En montant dans l'avion, une seule larme a coulé. Et puis après, je n'ai plus parlé. Mes parents ont d'abord cru que c'était un blocage, et que la parole me reviendrait doucement. Mais je ne parlais toujours pas. Un mois, deux mois. Alors ma mère m'a emmené voir un spécialiste. Il lui a dit qu'il ne pouvait rien faire pour moi, et que je serais la seule à pouvoir me sortir de cet état. Bien évidemment, je suis passé au dessus de tout ça. Mais je n'ai plus jamais parlé comme avant. Les choses que j'aurais dites à Antoine, je les garde pour moi maintenant.

Oui, vous avez bien tout entendu. Mon meilleur ami s'appelait Antoine. Il est mort à presque 18 ans, renversé par une voiture. Antoine. C'est français comme nom. Il avait des origines françaises. Comme moi. On était vraiment très proches. C'était comme mon grand frère. Mes parents l'ont compris de suite. Ils ne nous ont jamais interdits d'être ensemble. Et ils ont souffert, quand on est partit. Ils ont dû tout quitter pour ma simple santé. Ils ont souffert de me voir si fragile, mais si forte à la fois ... Car un an après l'accident, je suis descendue dans la cuisine, le sourire enfin aux lèvres. C'était l'anniversaire de sa mort. J'avais pris du recule. Enormément réfléchi. Et j'avais continué de vivre. Seulement je m'étais fixé de garder tout pour moi, dorénavant. C'était la seule contrainte que je m'imposais. C'est comme une blessure qu'on ne laisse se refermer qu'à moitié seulement, pour ne pas oublier. Moi j'ai renoncé à la parole.

Bien sûr, je parle encore, mais je me suis renfermée un peu plus sur moi même. Je parle, mais seulement à mes parents. Je réponds aux autres par des signes de tête ou par de simples gestes. Quand on me pose des questions, je ne répond pas non plus. Mes parents s'en chargent à ma place. Les gens qui me voient régulièrement et qui me connaissent au moins un peu savent. C'est déjà ça ...

L'année qui a suivi le drame m'a permis de mûrir. J'ai grandis. Dans ma tête et dans mon c½ur. Je ne suis plus l'Albane d'avant. Je sourie, je rie même, des fois. Mais je ne partage rien de mes souffrances. Je me défoule sur les cordes de ma vieille guitare. Je monte mon cheval et m'entraîne comme si ma vie en dépendait. Ne vous y méprenez pas, je pleure aussi. Je suis humaine après tout ! Seulement, je ne le montre pas aux autres. Je n'ai jamais montré ma détresse, même croulant sous les insultes les plus blessantes au lycée. J'ai toujours eu la tête haute. Et je l'aurais jusqu'à ma mort, je vous l'ai déjà dit.

_ Papa ?

Mon père se retourne vivement, ainsi que ma mère, des étoiles dans les yeux tous les deux. Ils sont désespérants ...

_ Qu'est-ce qu'il y a ?
_ J'ai envie d'aller aux toilettes.

L'annonce, avec un « A » majuscule, s'il vous plaît.

_ C'est possible de s'arrêter ?

Il sourie. Et se prépare à s'arrêter à la prochaine aire d'autoroute.

Wouah ! Je m'étonne toute seule. Ca fait longtemps que j'ai pas sorti une tirade longue comme celle là ! Il doit être heureux, mon papa !

Je sourie aussi. Mon envie est vachement pressante, dis donc !

Mon père déboîte sur une route plus petite à droite, et ralentis. Nous tombons d'abord sur une station essence. La boutique se trouve derrière. Mon père s'arrête et se gare. Je sors vite de la voiture, et cours presque vers la boutique. Mais mon attention reste bloquée sur un bus énorme. Noir, les vitres fumées. Sur la carrosserie est imprimé « Tour Bus ». Ca m'intrigue, j'avoue. Alors je ralentis. Et je m'approche. Je passe d'abord derrière. Puis je contourne le moyen de transport sur le côté latéral gauche. Toujours aussi noir, toujours les mêmes inscriptions.

Mais quelque chose cloche ... Y a un truc qui va pas. Mon flaire m'ordonne de lever les yeux vers le haut. Vers une des vitres teintées. J'ai l'impression qu'on m'observe. Oui, vraiment. J'ai l'impression que quelqu'un me fixe derrière cette vitre. J'essaye de voir au travers, juste en forçant sur ma vue, mais non. Rien à faire. J'aime pas ça non plus, qu'on me fixe. C'est désagréable. Alors je m'en vais. Je détourne mon regard et reprend ma course vers le bâtiment. Une fois rentrée, je cherche l'écriteau qui me fera aller au bon endroit. Trouvé ! Je m'y dirige plus sereinement. La porte est à quelques centimètres de moi. Je plaque mes mains sur la poignée et pousse. Mais elle ne s'ouvre pas. Je réessaye. Mais ma tentative s'avère encore une fois vaine. Je m'énerve. Je pousse encore plus fort. Les toilettes sont ouverts, je le sais ; j'ai vu une dame en sortir il n'y a même pas cinq minutes !

Je galère. Et mon envie ne s'en fait qu'encore plus pressente. C'est usant. Je donne alors un coup de pied dans la porte et me laisse glisser contre le mur à côté de l'entrée des toilettes. Je ferme les yeux. A force de me retenir, je commence à avoir mal au ventre. Ca devient vraiment urgent.

Je me relève, et m'approche du mur opposé à la porte. Je regarde cette dernière avec détermination. Puis je m'élance. Mon épaule cogne fort contre la planche de bois. Aie ! Je me suis vraiment fait mal, cette fois. Rien à faire : la porte ne s'ouvre pas. Ma fierté m'empêche d'aller demander de l'aide au comptoir. J'y arriverai seule, ou pas du tout !

Je m'apprête à recommencer.

_ Hum ... Mademoiselle ?

Je me retourne vivement.

C'est un homme allemand qui vient de parler. Il est plus grand que moi, avec une carrure imposante. Il ne doit pas être très vieux, vu ses habits. Des cheveux blonds et courts, légèrement frisés, une mâchoire carrée, des biceps bien développés, et un torse musclé ... Il n'aurait fait qu'une seule bouchée de cette fichue porte !

_ Avez-vous besoin d'aide ?

Je le regarde bizarrement. Etonnée, peut-être aussi frustrée ...

Je ne répond pas (pour changer un peu, tiens ...), et m'apprête à retourner à ma tâche, histoire d'exploser ma seconde et dernière épaule valide, quand je l'entends répéter en anglais, cette fois-ci.

_ Can I help you ??

J'avais compris, merci. Je lui fait signe que non, et m'éloigne à nouveau de la porte des toilettes pour mieux pouvoir me jeter dessus. Mais au moment de m'élancer, une main se pose fermement sur mon épaule, m'intimant silencieusement de rester en arrière. Je n'ai même pas eu le temps de protester que le jeune homme d'avant donne deux coups de ses épaules musclées dans la fichue porte des toilettes qui cède, évidemment. Vous vous rendez compte ? Même les objets se mettent au sexisme !

_ Elle était juste coincée.

Sans blague ? J'aurais jamais juré... --'

Une fois la porte ouverte, j'hésitais quand même à en passer le seuil sans remerciement pour ce garçon qui m'avait, je devais avouer, pas mal aidée.

Alors je le regarde. Puis je lui sourie sincèrement. Je ne parlerai pas, et je crois qu'il l'a deviné. T'en mieux, ça m'évitera de me fatiguer à essayer de m'expliquer. Pis ce gars là n'a pas l'air totalement idiot, après tout ...

_ De rien.

Il part, le sourire aux lèvres. Baaah ... Qu'est-ce que vous voulez ... Je lui laisse la satisfaction d'avoir fait sa bonne action d'aujourd'hui.

Mais quand je remarque un truc qui brille par terre, je ne peux m'empêcher de m'approcher et regarder, oubliant mon envie pressante pendant quelques secondes.

C'est une gourmette. Elle est en argent. Dessus il y a marqué en lettres épaisses et noires le nom « Gustav ». Je crois que c'est au garçon qui m'a aidé. Je le cherche des yeux. Il est dehors. Il se dirige vers le bus qui m'intriguait, tout à l'heure. Est-ce le sien ? Il ne pouvait pas être si riche à cet âge là ! Attendez, je lui donne même pas 20 ans !

Pensant qu'il était sur le départ, je sors comme une furie et me met à courir derrière lui. Je suis presque à sa hauteur quand deux énormes bras musclés m'encerclent, me laissant à peine respirer.

_ Gustav, vous n'êtes vraiment pas prudent de sortir seul du bus ! Regardez quel genre de filles traîne par là.

Mais je lui permet pas, à ce gros molosse ! Mais comment il me traite, lui ! J'hallucine ! Ca m'apprendra à vouloir rendre la pareille, pour une fois !

Le dit Gustav se retourne. Il me fixe. Et moi qui me débat comme une folle dans les bras du chien de garde. Mais je veux juste lui rendre sa gourmette, bordel !

_ Laissez, Saki. C'est une amie.

Une amie ? Ah bon. J'étais pas au courant.

_ Bien. Mais soyez plus prudent s'il vous plaît. Je ne voudrais pas vous rendre à David en petits morceaux.

Le blond rit. Un rire clair et mélodieux. Mais quelque chose me dit qu'il ne le fait pas éclater au grand jour bien souvent. Comme moi...

Il se reprend et me regarde, un sourire en coin.

_ Tu voulais quelque chose ? __>>


Apparemment, le premier chapitre a été apprécié par pas mal de mes anciennes lectrices (toutes ??). Je suis contente que ça aie plu, parce que je m'y investi beaucoup, dans cette fiction ! =) Sinon j'ai un peu peur cette fois-ci de poster un peu trop tôt ... =S Bref', je verrais bien ce que vous en dites plus tard ! ;)
Nanou.
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 16:29
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 16:58